Architecture allemande : arts somptuaires et manuscrits enluminés
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Carnet Photographique Allemagne |
Au XIIe siècle, la production des objets sacrés s’intensifie. Orfèvres, argenteurs, bijoutiers et sculpteurs d’ivoire doivent faire face à une importante demande de crucifix, chandeliers, reliquaires, ostensoirs et reliures. Les baies des églises romanes se font plus grandes, dotées de vitraux dont il reste peu de témoignage aujourd’hui. Les spécimens les plus anciens et les plus précieux (v. 1120-1130) ornent la cathédrale d’Augsbourg. L’art de l’émail se développe et s’exprime dans toute sa splendeur dans les créations que Nicolas de Verdun réalise pour les retables d’autel. |
D’imposants objets de métal sont façonnés, ce qui était rare à l’époque ottonienne. Les fonts baptismaux de Notre-Dame de Liège (av. 1118), œuvre de Renier de Huy actuellement conservée dans l’église Saint-Barthélemy, en sont un exemple. Les codex enluminés sont beaucoup plus élaborés que ceux de l’époque ottonienne. Les motifs aux couleurs vives et les formes curvilignes qui les distinguent tendent vers une plus grande stylisation, peut-être due aux retables d’autel si appréciés à l’époque, comme en témoigne le recueil Carmina Burana (début XIIIe siècle). "Art allemand" Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2009 |
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Cathédrale d’Augsbourg. Encarta |
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